Intimidation policière à l’UL : les franchises universitaires doivent être respectées
9 Février 2026 , Rédigé par François MUNIER Publié dans #Actualité française, #Lorraine
Intimidation policière à l’UL : les franchises universitaires doivent être respectées
Mercredi 4 février au soir se réunissait à la Faculté de Sciences et Technologies (FST) une Assemblée antifasciste, un amphi ayant été réservé à cette fin par le collectif intersyndical ESPOIR. En période de campagne électorale universitaire marquée par quelques tensions avec les partisan·es des listes étudiantes de l'UNI et de la Cocarde, et suite à un événement similaire qui s'était déroulé sans incident le 20 novembre, l'Assemblée antifasciste a pris en charge la sécurité de la soirée. Un service d'ordre composé de personnes bénévoles participant à l'Assemblée a donc assuré cette sécurité, plusieurs équipes ayant pour mission d'éviter toute intrusion hostile qui aurait pu mettre en danger les participant·es.
Autour de 19h, un véhicule avec quatre agents de la police nationale est entré sur le campus et les agents ont poursuivi un groupe du service d'ordre jusqu'à l'intérieur du bâtiment. Les quatre agents sont entrés dans le hall devant l'amphi, l'un avec un taser à la main, une autre avec un chien, menaçant bruyamment le groupe au milieu d'autres participant·es à l'Assemblée. Quand nous avons signifié que ce groupe était bien avec nous, qu'il y avait une réunion publique organisée avec l'accord de l'université, le responsable des policiers a dit que tout était en ordre et qu'ils repartaient. Nous leur avons rappelé que la police n'avait pas le droit d'intervenir sur le campus sans demande expresse de la présidence ou alors en cas de flagrant délit. Il nous a été répondu qu'ils avaient été appelés pour la présence d'un groupe de personnes cagoulées armées de battes de baseball et de poings américains : cela n'était absolument pas le cas du service d'ordre.
On peut imaginer que des personnes hostiles à la tenue de l'Assemblée ont appelé la police pour provoquer cette intervention, qui en elle-même aurait été compréhensible. Une fois la situation clarifiée les choses auraient dû en rester là.
Communiqué complet :
Mercredi 4 février au soir se réunissait à la Faculté de Sciences et Technologies (FST) une Assemblée antifasciste, un amphi ayant été réservé à cette fin par le collectif intersyndical ESPOIR. En période de campagne électorale universitaire marquée par quelques tensions avec les partisan·es des listes étudiantes de l'UNI et de la Cocarde, et suite à un événement similaire qui s'était déroulé sans incident le 20 novembre, l'Assemblée antifasciste a pris en charge la sécurité de la soirée. Un service d'ordre composé de personnes bénévoles participant à l'Assemblée a donc assuré cette sécurité, plusieurs équipes ayant pour mission d'éviter toute intrusion hostile qui aurait pu mettre en danger les participant·es.
Autour de 19h, un véhicule avec quatre agents de la police nationale est entré sur le campus et les agents ont poursuivi un groupe du service d'ordre jusqu'à l'intérieur du bâtiment. Les quatre agents sont entrés dans le hall devant l'amphi, l'un avec un taser à la main, une autre avec un chien, menaçant bruyamment le groupe au milieu d'autres participant·es à l'Assemblée. Quand nous avons signifié que ce groupe était bien avec nous, qu'il y avait une réunion publique organisée avec l'accord de l'université, le responsable des policiers a dit que tout était en ordre et qu'ils repartaient. Nous leur avons rappelé que la police n'avait pas le droit d'intervenir sur le campus sans demande expresse de la présidence ou alors en cas de flagrant délit. Il nous a été répondu qu'ils avaient été appelés pour la présence d'un groupe de personnes cagoulées armées de battes de baseball et de poings américains : cela n'était absolument pas le cas du service d'ordre.
On peut imaginer que des personnes hostiles à la tenue de l'Assemblée ont appelé la police pour provoquer cette intervention, qui en elle-même aurait été compréhensible. Une fois la situation clarifiée les choses auraient dû en rester là.
Mercredi 4 février au soir se réunissait à la Faculté de Sciences et Technologies (FST) une Assemblée antifasciste, un amphi ayant été réservé à cette fin par le collectif intersyndical ESPOIR. En période de campagne électorale universitaire marquée par quelques tensions avec les partisan·es des listes étudiantes de l'UNI et de la Cocarde, et suite à un événement similaire qui s'était déroulé sans incident le 20 novembre, l'Assemblée antifasciste a pris en charge la sécurité de la soirée. Un service d'ordre composé de personnes bénévoles participant à l'Assemblée a donc assuré cette sécurité, plusieurs équipes ayant pour mission d'éviter toute intrusion hostile qui aurait pu mettre en danger les participant·es.
Autour de 19h, un véhicule avec quatre agents de la police nationale est entré sur le campus et les agents ont poursuivi un groupe du service d'ordre jusqu'à l'intérieur du bâtiment. Les quatre agents sont entrés dans le hall devant l'amphi, l'un avec un taser à la main, une autre avec un chien, menaçant bruyamment le groupe au milieu d'autres participant·es à l'Assemblée. Quand nous avons signifié que ce groupe était bien avec nous, qu'il y avait une réunion publique organisée avec l'accord de l'université, le responsable des policiers a dit que tout était en ordre et qu'ils repartaient. Nous leur avons rappelé que la police n'avait pas le droit d'intervenir sur le campus sans demande expresse de la présidence ou alors en cas de flagrant délit. Il nous a été répondu qu'ils avaient été appelés pour la présence d'un groupe de personnes cagoulées armées de battes de baseball et de poings américains : cela n'était absolument pas le cas du service d'ordre.
On peut imaginer que des personnes hostiles à la tenue de l'Assemblée ont appelé la police pour provoquer cette intervention, qui en elle-même aurait été compréhensible. Une fois la situation clarifiée les choses auraient dû en rester là.
Mercredi 4 février au soir se réunissait à la Faculté de Sciences et Technologies (FST) une Assemblée antifasciste, un amphi ayant été réservé à cette fin par le collectif intersyndical ESPOIR. En période de campagne électorale universitaire marquée par quelques tensions avec les partisan·es des listes étudiantes de l'UNI et de la Cocarde, et suite à un événement similaire qui s'était déroulé sans incident le 20 novembre, l'Assemblée antifasciste a pris en charge la sécurité de la soirée. Un service d'ordre composé de personnes bénévoles participant à l'Assemblée a donc assuré cette sécurité, plusieurs équipes ayant pour mission d'éviter toute intrusion hostile qui aurait pu mettre en danger les participant·es.
Autour de 19h, un véhicule avec quatre agents de la police nationale est entré sur le campus et les agents ont poursuivi un groupe du service d'ordre jusqu'à l'intérieur du bâtiment. Les quatre agents sont entrés dans le hall devant l'amphi, l'un avec un taser à la main, une autre avec un chien, menaçant bruyamment le groupe au milieu d'autres participant·es à l'Assemblée. Quand nous avons signifié que ce groupe était bien avec nous, qu'il y avait une réunion publique organisée avec l'accord de l'université, le responsable des policiers a dit que tout était en ordre et qu'ils repartaient. Nous leur avons rappelé que la police n'avait pas le droit d'intervenir sur le campus sans demande expresse de la présidence ou alors en cas de flagrant délit. Il nous a été répondu qu'ils avaient été appelés pour la présence d'un groupe de personnes cagoulées armées de battes de baseball et de poings américains : cela n'était absolument pas le cas du service d'ordre.
On peut imaginer que des personnes hostiles à la tenue de l'Assemblée ont appelé la police pour provoquer cette intervention, qui en elle-même aurait été compréhensible. Une fois la situation clarifiée les choses auraient dû en rester là.
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