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Le blog de François MUNIER

La France et l'Église catholique : des relations parfois houleuses.

27 Septembre 2026 , Rédigé par François MUNIER Publié dans #Histoire

La visite en France du pape Léon XIV est le prétexte à nous ressortir les poncifs éculés sur "La France, fille aînée de l'Église (catholique bien sûr)", nos racines chrétiennes, etc..

Pourtant les relations furent souvent tumultueuses, voire violentes au cours de siècles.

Beaucoup de souverains furent excommuniés, pour des histoires matrimoniales, de nominations à des postes ecclésiastiques, des différents politiques graves, etc..

Ouvrage de François-Marin Fleutôt, qui fut un militant royaliste.

Ouvrage de François-Marin Fleutôt, qui fut un militant royaliste.

Chez la fille aînée de l'Eglise, on ne compte plus les princes condamnés par Rome. Riche en portraits et en anecdotes, voici une histoire de France hérétique. Une autre manière de lire la laïcité.
Hugues Capet – Robert II – Philippe I – Louis V – Louis VII – Philippe II – Louis VIII – Louis IX – Philippe IV – Charles V – Charles VII – Louis XI – Louis XII – Henri III – Henri IV – Louis XIV
La France fut peut-être " la fille aînée de l'Église ", mais les rois de France ne furent pas toujours des fils obéissants.
Entre le Xe et le XVIIIe siècle, alors que régnaient les Capétiens, seize d'entre eux ont ainsi subi les foudres ecclésiastiques : l'interdit, ou pire, l'excommunication. Tous – même saint Louis ! – se sont un jour ou l'autre opposés à Rome, rejetant par exemple le concile de Trente, ou allant jusqu'à récuser l'infaillibilité du pape. Certains ont même refusé de participer aux croisades.
C'est de cette volonté manifeste des rois de France d'imposer leur propre souveraineté, de leur refus radical d'être soumis à tous les pouvoirs étrangers (même aux puissances internationales de ces époques que furent le Saint-Siège ou l'Empire), qu'est née l'identité singulière du pouvoir politique dans notre pays.
C'est cette histoire d'amour et d'aversion, entre la religion et la politique, l'intemporel et le temporel, que raconte ici François-Marin Fleutot, avec une érudition époustouflante.

On peut ajouter, en vrac et de manière non limitative : 

-le bras de entre Philippe le Bal et la papauté, gagné par le roi de France

- le Gallicanisme

- la constitution civile du Clergé

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