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Le blog de François MUNIER

Conques (Aveyron) : le Trésor de Sainte-Foy

14 Juillet 2026 , Rédigé par François MUNIER Publié dans #Religions, #Aveyron, #Midi-Pyrénées, #Occitanie, #Voyages

Brochure de 2022

Conques (Aveyron) : le Trésor de Sainte-Foy

Le plus riche trésor d'orfèvrerie médiévale en France

Le culte des reliques, en se diffusant à partir du haut Moyen Âge, avait donné une impulsion décisive à l’art de l’orfèvrerie. Par leur richesse, les reliquaires d'or ou d`argent, constellés de pierreries ou d'émaux, ne contribuaient-ils pas ã la gloire du saint dont ils renfermaient les restes ? Ainsi se constituèrent ces trésors d'église qui faisaient la renommée des grandes abbayes ou des cathédrales et y attiraient les foules de pèlerins. Malheureusement, par leur fragilité même et par les convoi- tises qu'ils n'ont cessé de provoquer, rares furent les reliquaires ou les objets sacrés en métal précieux à avoir traversé les siècles sans dommage. (T est le privilège unique de Conques que d'avoir su garder son trésor millénaire.

Les reliquaires étaient conservés dans le chœur de l’abbatiale sous la protection des belles grilles de fer forgé disposées entre les piliers. Au XVIIe et XVIIIe siècle, on les présentait dans les niches de l’armoire aux reliques, en bois doré et peint, derrière le maître-autel (aujourd’hui dans le hall d'entrée de la salle du trésor). Cachées dans le village ou à ses abords durant la tourmente révolutionnaire, les pièces du trésor ont retrouvé leurs places dans l’église en 1805. Mais elles semblaient oubliées de tous. On comprend alors la surprise et l’émotion de l’écrivain Prosper Mérimée, inspecteur des Monuments historiques, lorsqu'il les découvre en 1857, alors qu' « il n'était nullement préparé à trouver tant de richesse dans un pareil désert ››. Classé au titre des Monuments Historiques en 1895, le trésor, qui a fait depuis l'objet de plusieurs restaurations, occupe maintenant le bâtiment de style néo-roman édifié spécialement pour lui en 1910, a l'emplacement de la galerie sud du cloître.

Le trésor de Conques n'a pas le statut de musée, et les objets qu'il abrite restent toujours disponibles pour le culte. Ainsi, lors de la fête de Sainte-Foy, le dimanche suivant le 6 octobre, la statue reliquaire de la sainte, la fameuse « majesté » d’or, part en procession sur les épaules de quatre porteurs, précédée de la grande croix d’argent, pour retrouver sa place dans le chœur de l’abbatiale, l’espace d'une journée.

Conques (Aveyron) : le Trésor de Sainte-Foy

Grands reliquaires jusqu'au XIVe siècle :

01 Reliquaire hexagonal

Regroupement de restes d'âges différents, du VII° au XII ° siècle.

On remarque des rectangles d'orfèvrerie cloisonnée mérovingienne, aux côtés du bijou central, bordé d'un cercle cloisonné de la même époque ; tout autour, les plaques d’argent niellé sont datées de la fin du VIIIe ou du début IXe siècle. La bordure inférieure à gros cabochons est datée de la fin du IXe siècle.

 

02 Reliquaire pentagonal

Composition tardive (XVe siècle.) de fragments d’orfèvrerie d'époques diverses, du VIIe au XIIIe siècle. Les éléments les plus anciens sont : la plaque cloisonnée (VIIe siècle), et les morceaux d'argent doré, avec des rinceaux au repoussé, qui l'entourent (IX siècle).

 

03 Reliquaire du Pape Pascal II, vers 1100

Âme de bois revêtue de plaques d’argent et d’argent doré. Sur la base, court une inscription qui peut se traduire ainsi : « Bégon m’a fait faire. Que le Seigneur lui soit clément ». Le pape Pascal II qui tenait l'abbé de Conques en grande estime, lui fit parvenir de Rome en 1100 des morceaux de bois de la croix du Christ, ce qui explique ici la présence de la scène de la Crucifixion. Au-dessus, le soleil et la lune, personnifiés sous la forme de personnages en buste, pleurant pour exprimer le deuil universel.

 

04 Reliquaire dit “A de Charlemagne" fin XIe - début XIIe siècle

Âme de bois revêtue de feuilles d'argent et d'argent doré. Il a l'aspect d'un triangle évidé dont chaque jambage porte un petit ergot amorçant la barre transversale de la lettre A. Son attribution traditionnelle à Charlemagne est contredite par l’inscription, sur la tranche, précisant que l’objet a été fabriqué à l’initiative de l'abbé de Conques Bégon III. Celui-ci a-t-il voulu ainsi accréditer la légende selon laquelle Charlemagne aurait donné aux 24 abbayes de son empire autant de reliquaires en forme de lettres de l'alphabet, réservant la première à Conques pour lui témoigner sa préférence ?

 

05 Châsse dite « de Pépin », XIe siècle

Âme de bois revêtue de feuilles d’or au repoussé Ce petit reliquaire, remanié à plusieurs reprises, aurait été donné a l'abbaye de Conques par un souverain carolingien, Pépin II roi d'Aquitaine (817-858), ce qui relève de la légende.

La face principale est occupée par une représentation de la Crucifixion sur un semis de fleurons en filigrane, et surmontée des symboles cosmiques, un soleil rayonnant et un croissant de lune. Sur l'autre face, les trois ouvertures en plein cintre, maintenant aveugles, étaient conçues pour offrir les reliques à la vue des fidèles. A remarquer les colombes antithétiques aux ailes d'émail cloisonné.

 

 

 

06 Plaque de la Crucifixion VIIIe siècle

En or pur, elle a été découverte à l'intérieur de la chasse de Pépin à la faveur d'une restauration en 1954. incomplète, elle présente la partie inférieure dune Crucifixion, avec de part et d'autre le porte éponge et le porte lance. La maladresse de cette œuvre semble la renvoyer à l’époque wisigothique.

 

07. Reliquaire-monstrance dit “lanterne” de Bégon ou de saint Vincent, fin XIe – début XIIe siècle

Âme de bois revêtue de feuilles d'argent et d'argent doré au repoussé. Par sa forme, il entend évoquer un mausolée antique avec sa coupole portée par des colombes, ou encore l'une de ces "lanternes des morts" dont le fanal, la nuit, éclairait les cimetières en hommage aux défunts. Parmi les médaillons du socle, le plus beau représente David luttant contre le lion, symbole du Christ terrassant le mal.

 

08 Ostensoir début XlVe siècle- XIXe siècle

Argent doré.

Objet composite constitué d’un ostensoir associé à un pied de croix. Ce dernier est décoré de quatre scènes : la Flagellation, la Résurrection, la Descente aux limbes et le Jugement dernier. La qualité de ces gravures qui s’inspirent en partie de l'enluminure situe cette pièce d'orfèvrerie parmi les plus importantes de l'époque de Philippe Le Bel.

 

09 Gémellions, XIIIe siècle

Cuivre champlevé, gravé, ciselé, émaillé et doré. Bassins utilisés par les prêtres pour les ablutions.

 

10 Vierge à l'Enfant, fin Xllle siècle

Âme de bois revêtue de plaques d'argent au repoussé. La Vierge, assise sur un trône, tient l'Enfant Jésus bénissant sur son genou gauche. Sur les épaules de la Vierge, des écussons émaillés portent des armoiries seigneuriales non identifiées, celles des donateurs probablement.

 

11 Triptyque , 2e moitié XIIIe siècle

Âme de bois revêtue de feuilles d’argent. Sur les trois volets, les logettes à reliques sont accompagnées du nom du saint correspondant : saint Géraud d'Aurillac, saint Priest de Clermont.

 

12 Bras-reliquaire de Saint-Georges, fin XIIIe siècle

Âme de bois revêtue de feuilles d'argent en partie dorées. Derrière la petite porte faite d’une plaque filigranée et garnie de cabochons, se trouve une relique du bras de saint Georges, moine de Conques devenu évêque de Lodève en 877. L'élégance de cette main droite bénissante est remarquable.

 

La vitrine consacrée au culte de sainte Foy

13 Coffre reliquaire de sainte Foy, début XIIe siècle

En cuir clouté d'argent sur une âme de bois, il est orné de médaillons d'émail champlevé sur cuivre doré présentant des oiseaux fantastiques ou des monstres. Une inscription gravée sur la tranche de l'un des médaillons permet de le dater de l’abbatiat de Boniface (v. 1110-1130). Il renferme des ossements appartenant à un même corps, celui d'une adolescente de douze ou treize ans, l'âge de sainte Foy au moment de son martyre, selon la tradition.

Caché dans un mur derrière le maître-autel de l’abbatiale à l’époque des guerres de Religion, on avait perdu la trace de ce coffre jusqu'à sa découverte fortuite trois siècles plus tard, en 1876. Il se trouvait alors en piteux état et des restaurations importantes y furent réalisées alors par l'orfèvre parisien Poussielgue-Rusand. Et c’est à ce dernier que l'évêque de Rodez, Mgr. Bourret, commanda la châsse vitrée en bronze doré où le coffre roman est exposé. Divers objets accompagnaient le coffre dans sa cache dont des fragments d’un petit vase en cristal de roche en provenance de l’Égypte fatimide (X-XIe siècle) 14. 15 Le reliquaire doté d'un tube horizontal en cristal, aujourd’hui vide, qui était destiné à présenter un voile de soie damassée du XIIe siècle, est aussi l’œuvre de Poussielgue-Rusand.

16 Livre des miracles de sainte Foy, milieu XIe siècle

Manuscrit sur parchemin.

Dans un monde tout imprégné de surnaturel et de merveilleux, l”homme du Moyen Age avait une foi inébranlable dans les miracles. Les récits des prodiges attribués aux saints ou à la Vierge se sont multipliés aux XIe et XIIe siècles, attirant les pèlerins vers les grands sanctuaires détenteurs de reliques, comme Notre-Dame de Rocamadour ou Sainte-Foy de Conques.

Le culte de la sainte patronne de Conques se diffusa au loin après l’An Mil grâce en particulier au « Livre des miracles de sainte Foy » (Liber miraculorum sancte Fidis) , rédigé par un clerc lettré, Bernard maître de l’école épiscopale d'Angers, qui séjourna à deux reprises à Conques au début du XIe siècle. Son œuvre fut continuée par un moine conquois anonyme vers 1050. Ces récits représentent aujourd’hui pour les historiens une inestimable mine de renseignements.

On conserve une dizaine de manuscrits du Liber miraculorum. Celui du trésor de Conques, le plus ancien sans doute, est malheureusement très incomplet. Le texte de référence est à rechercher à la Bibliothèque humaniste de Sélestat en Alsace, seule ville dont l’église Sainte-Foy dépendait de l’abbaye conquoise.

17 Statuette de sainte Foy, 1497

En argent repoussé et en partie doré sur une âme de bois, elle se présente sous l'aspect d'une gracieuse jeune fille. Couronnée et vêtue d'un manteau aux plis harmonieux, elle tient d'une main la palme du martyre, de l'autre les instruments de son supplice, le gril et l'épée. En effet, condamnée d’abord à être brûlée vive sur un gril, la sainte aurait été décapitée à l’épée après qu’une pluie miraculeuse eut éteint les flammes. La statue qui porte le poinçon de Pierre Frechrieu, orfèvre à Villefranche-de-Rouergue, est datée très exactement de 1497.

 

18 Calice et sa patène, XVIIe siècle

Argent doré.

Sur le pied, quatre compartiments présentent le Christ en croix, saint Antoine, sainte Catherine, et sainte Foy.

 

19 Petite châsse de sainte Foy, XIVe siècle

Recouverte d'argent et de cabochons, elle renferme aussi des ossements de la sainte. Plus modeste que le grand coffre- reliquaire, elle servait pour les cérémonies ordinaires.

 

 

De la fin du Moyen Age à la Révolution française

La dernière vitrine regroupe des objets religieux de moindre intérêt artistique peut-être, mais de réelle importance pour l’histoire de l’abbaye : boîte à hosties en cuivre, croix de cuivre découpé, encensoirs, bustes-reliquaires, burettes, manuscrits..

 

20 Croix à double traverse, fin XIIe siècle

Argent doré avec des filigranes. Elle contiendrait des reliques de la croix du Christ dans les cavités creusées à chaque intersection.

 

21 Reliquaire-monstrance à cylindre vertical, XVIe siècle

Argent en partie doré. Sur le pied se trouve le poinçon de Pierre de Beaumont, orfèvre de Villefranche-de-Rouergue vers 1520

 

22 Reliquaire à quatre lobes, XVe siècle

Cuivre doré.

Sur les côtés du nœud, au milieu de la tige, on remarque la représentation de la Sainte Face du Christ.

 

23 Reliquaire à cylindre horizontal. XVe siècle.

Argent.

L’ossement, à l'intérieur, serait une relique de saint Paul..

 

24 Couverture d’évangéliaire, XVIe siècle,

Argent doré.

Il est issu de l’atelier de Frechrieu à Villefranche-de-Rouergue.

Grande croix de procession, fin XVe-début XVIe siècle

Les moines de Conques confièrent ã Pierre Frechrieu, l’auteur de la statuette en argent de sainte Foy, la confection de cette croix, l'une des pièces maîtresses du trésor par la richesse et la finesse de son décor. Elle est faite de plaques d’argent repoussé sur une âme de bois, ornées de cabochons et d'intailles, avec des fleurons enrichis de glands de vermeil aux extrémités des bras. Sur la face principale, elle porte le Christ en croix entre la Vierge et saint Jean que surmonte une représentation de Dieu le Père. Au revers. la sainte patronne de Conques, aux longues tresses de cheveux dénouées, apparaît comme la réplique de la statuette d'argent, mais miniaturisée. A la base de la croix, huit apôtres, identifiables grâce à leurs attributs traditionnels, sont logés sous des dais, entre des contreforts à pinacle de style gothique flamboyant. On reconnaît en particulier saint Jacques en pèlerin de Compostelle, avec le chapeau à coquille et le bâton.

 

Conques et sainte Foy

Curieusement, le destin de Conques paraît avoir été scellé en l`an 303, au temps de l’empereur romain Dioclétien, lorsque bien loin d’ici, à Agen, une jeune chrétienne nommée Foy (Fides en latin), refusant d'adorer les dieux du paganisme, subit le martyre. Cinq siècles vont s’écouler. À une époque où les reliques conféraient aux monastères qui en possédaient, prestige et richesse, celui de Conques se trouvait fort démuni en ce domaine. Ses moines alors, après plusieurs tentatives infructueuses, jetèrent leur dévolu sur les reliques de sainte Foy, conservées dans un monastère agenais.

Et, par ruse, ils réussirent à s'en emparer. Le vol, pudiquement appelé “translation furtive”, s’est produit en 866. L’arrivée triomphale des précieux ossements de la sainte dans sa nouvelle patrie équivaut presque à une seconde fondation pour l’abbaye Saint-Sauveur de Conques, placée désormais sous le vocable de Sainte-Foy. Grâce à la prospérité engendrée par le pèlerinage, son rayonnement spirituel et artistique se poursuivra durant près de trois siècles désormais.

Statue-reliquaire, dite « majesté ›› de sainte Foy, IXe- Xe siècle

Les historiens de Part s'accordent aujourd'hui sur le fait que la confection de la statue, dans sa présentation initiale, se situerait immédiatement après la translation furtive, à la fin du IXe siècle donc. Elle serait antérieure à la plupart des œuvres carolingiennes de ce type, aujourd’hui disparues, telle la Vierge d’or de la cathédrale de Clermont. Il s'agit d'une statue-reliquaire destinée à abriter le chef de la sainte, en réalité le sommet de la calotte crânienne doublée d'une feuille d'argent, et qui a pris place dans une cavité aménagée à l'intérieur de l'âme de bois d'if servant de support aux feuilles d'or. Jugée sans doute imparfaite, la statue a été profondément remaniée et enrichie peu avant l'an Mil. Elle reçut un nouveau revêtement avec de larges bordures de filigranes enserrant une profusion de pierreries, de camées ou d’intailles. Les avant-bras et les mains ont été refaits au XVIe siècle. La tête, creuse et assez mal adaptée au corps, aurait appartenu à une effigie d'empereur romain du Bas--Empíre. Et le visage impassible aux yeux de verre bleu fixés, semble-t-il, sur l’éternité est pour beaucoup dans l'étrangeté qui se dégage de la statue. L'artiste a voulu représenter la sainte triomphante, transfigurée par le martyre, accompagnée des attributs royaux, la couronne et le trône d'honneur, symboles de sa gloire céleste. D'une rigoureuse frontalité, elle se présente, comme le Christ du Jugement dernier au tympan de l’abbatiale, “en majesté".

Dans des niches, de part et d'autre de la rotonde de la majesté de sainte Foy :

Conques (Aveyron) : le Trésor de Sainte-Foy

Dans des niches, de part et d'autre de la rotonde de la majesté de sainte Foy :

 

 

Autel portatif de l’abbé Bégon, 1100

Il est constitué d'une magnifique plaque de porphyre rouge moucheté de blanc, d'origine égyptienne, sertie dans une armature d'argent. Sur les quatre tranches, s'alignent des personnages en buste sous des arcades, dont le Christ bénissant entre la Vierge et sainte Foy, et dix-neuf autres saints, tous désignés par leurs noms. L'ensemble est en argent gravé et niellé, c'est a dire bruni artificiellement. Sur le dessus une longue inscription latine mentionne que Pons, moine de Sainte-Foy de Conques et évêque de Barbastro en Espagne, a consacré cet autel en l'an 1100 et l'a offert à l’abbé Bégon III, son supérieur.

Autel portatif de sainte Foy, fin XIe siècle.

Une plaque d’albâtre est entourée d'une large bordure couverte de filigrane où sont inclus des médaillons d'émail cloisonné aux couleurs vives. 0n reconnaît les figures à mi-corps du Christ, de la Vierge, de sainte Foy et de deux saints anonymes, ainsi que l'Agneau pascal et, aux quatre angles, les symboles des évangélistes. Il s'agit probablement d'une ancienne reliure d'évangéliaire, transformée en autel portatif.

Lexique

Autel portatif : pierre consacrée et dotée de reliques, de petites dimensions, emportées par les moines lors de leurs déplacements afin d’y célébrer la messe.

Cabochon : pierre non taillée offrant une surface arrondie et polie.

Camée : pierre sculptée en relief.

Châsse : coffret contenant des reliques.

Émail champlevé : sur un fond de métal, des alvéoles sont creusées suivant le motif à reproduire et la poudre d’émail y est déposée avant la cuisson.

Filigrane : fil d'or ou d’argent dessinant des motifs sur un fond de métal.

Intaille : pierre gravée en creux

Ostensoir : pièce d'orfèvrerie comportant une lunule en cristal destinée à exposer l'hostie.

Relique : du latin reliquae "restes". Ossements, fragments du corps d'un saint, ou objet lié à sa personne, dont l’Église a autorisé le culte.

Staurothèque : Reliquaire contenant des morceaux de la Vraie Croix.

Le service patrimoine de la commune de Conques se tient à votre disposition pour toute information complémentaire et visites guidées (abbatiale, tribunes, village).

Visite guidée du trésor pour les groupes sur réservation.

Office de tourisme Conques-Marcillac

12320 Conques-en-Rouergue - Tél. : 05 65 72 85 00

Conques-en-Rouergue
E-mail : contact@tourisme-conques.fr

https://www.tourisme-conques.fr/fr/

Conques (Aveyron) : le Trésor de Sainte-Foy
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